quinta-feira, 1 de outubro de 2009

MULHER É MAIS DO QUE FODA!









Estava feliz, porque descobrira, afinal, o caminho das pedras: o gozo e o orgasmo femininos.

Hèlas!


Esqueci-me de que, em se tratando de mullher, nem tudo é o que parece. E, às vezes, aquile que nem parece, é o que é.


Ou seja, mulher é mais do que foda.


Porque a polêmica continua e talvez nem termine nunca. Pode-se perguntar a mil mulheres como elas gozam que, provavelmente, haverá mil respostas diferentes.


É um terreno em que se pisa devagar, onde há abismos, planícies, planaltos e altas montanhas. O melhor, mesmo, é bancar o aventureiro, o explorador de galáxias. Buscar sempre as respostas. E não encontrá-las nunca.


Aplaudi o texto anterior, como se tivesse encontrado o caminho das pedras. Agora, apresento mais uma ideia polêmica. E da mesma autora. Leia e tire suas conclusões.


O texto em francês está traduzido logo abaixo.




CLITORIDIENNE 

OU 

VAGINALE?



(A. não identificado)


En 1686, Yoshida Hambei, écrivain érotique, dit qu'il se trouve un «doigt tendu» au fond de la vulve. Et que si l’homme ne touche pas ce doigt, Bouddha restera absent… A la recherche de ce fameux doigt (dont je n’avais jamais entendu parler)… j’ai trouvé, tiens, le clitoris.

Les Japonais du XVIIe siècle savaient-ils faire jouir une femme? Partant à la recherche de ses zones érogènes, ils en dénombrent entre 3 et 9 du côté du clitoris: en surface, le sexe féminin (appelé «porte royale») leur dévoile des trésors qu’ils comparent à des «sanctuaires». Puis plongeant plus profond leur quête quasi-spirituelle, certains —comme Yoshida Hambei— essayent de voir s’il n’y a pas des choses intéressantes par là aussi.

«La porte royale de bonne qualité se situe naturellement assez haut. (…) Ces abattants se rejoignent sur la fente; l’intérieur de celle-ci est doux, avec une chair tendre, alors que les bords extérieurs se ferment pour serrer l’instrument. Ainsi cette porte s’adapte à toutes les formes, grandes et petites, elle est docile comme l’eau qui épouse n’importe quel galbe. Au dedans se trouve un quartier de mandarine, mou et charnu. Et tout au fond apparaît une petite saillie rattachée à la partie supérieure, comme un doigt tendu. Quelle que soit la porte, cette saillie est toujours là, sous le même aspect. (…) Quand ce méat est suffisamment long et proéminent, la femme pousse des cris joyeux au cours de l’extase. Les dames les plus vertueuses éprouvent une sensation inexprimable, chaque fois que l’outil du seigneur touche cet endroit. Elles laissent échapper un chant semblable à celui du rossignol, enivré du parfum suave du prunier dans la brume légère.»

Laissant de coté les métaphores fleuries, j’ai voulu me renseigner sur la pertinence de cette étrange description. Me voilà plongée dans le dernier livre publié sur l’anatomie féminine. La revanche du clitoris, de Maïa Mazaurette et Damien Mascret, édité par la Musardine.

Première mise au point. Ce que tout le monde appelle le clitoris, ce petit organe érectile à l’aspect de bouton, est en réalité la partie émergée d’un iceberg. Quand une femme dit qu’elle a trouvé son point G, ou qu’elle est vaginale, elle se trompe : ce qui, à l’intérieur du vagin lui procure du plaisir c’est la stimulation des piliers du clitoris. Le clitoris est donc bien le seul VRAI organe sexuel de la femme. Le vagin est un tube au design conçu pour la procréation et non pas pour la jouissance. «Le clitoris est l’âme d’Eros, le site de rassemblement de 8000 fibres nerveuses formant un véritable petit cerveau.» (Natalie Angier)

Deuxième découverte : bien que les piliers du clitoris s’enfoncent de part et d’autre du vagin, il est très difficile pour une femme de jouir au seul moyen de la pénétration vaginale. Parce que «dans la pénétration, la verge (ou le gode) viendrait surtout masser les corps carverneux de l’appareil génital féminin.» Les piliers du clitoris sont situés derrière ces corps caverneux, qui font l’effet d’un tampon. «Il faudrait donc cesser de se pâmer devant la-nature-qui-est-si-bien-faite pour admettre enfin que la nature a mal fait les choses en éloignant le clitoris du vagin», s’insurgent Maïa Mazaurette et Damien Mascret.

Le résultat est en effet désastreux : il est très difficile pour une femme de jouir par le seul moyen d’une pénétration vaginale. 25% seulement des femmes y parviennent. Les autres ne parviennent à jouir que si elles stimulent la partie émergée de leur clitoris.

Troisième découverte : la femme peut jouir aussi vite qu’un homme. Si elle stimule son clitoris (le bouton), elle a un orgasme aussi vite qu’un homme : le rapport Kinsey établit que 45% jouissent en trois minutes… L’idée selon laquelle les femmes seraient lentes à jouir est donc typique des personnes qui ignorent le clitoris.


«Ne minimisons pas l’intérêt de la pénétration, concluent Maïa et Damien. Mais cessons d’en faire l’alpha et l’omega de la sexualité.» Pour eux, la pénétration vaut surtout comme un symbole de l’union amoureuse. C’est une manière de montrer à l’homme qu’on aimerait l’avoir en soi (plus près de toi mon cœur)… Mais dans les faits, la femme ne peut jouir que si on s’occupe de son VRAI organe sexuel.


«Schématiquement, vouloir faire jouir une femme sans toucher son clitoris est aussi difficile que de vouloir faire éjaculer un homme sans lui toucher le gland : c’est possible, mais il y a plus simple.»

Maïa et Damien ajoutent avec humour : essayez de faire jouir une femme en lui touchant les seins, l’anus, la nuque ou tout simplement le cerveau. Si vous y arrivez, tant mieux pour vous, bravo.
Certaines personnes ne parviennent-elles pas à jouir dans leur sommeil ou par la force de la pensée ? Si on aime les complications dans la vie, il suffit donc d’emprunter les voies détournées, et continuer d’ignorer avec orgueil ce clitoris qui tend vers nous le doigt !

La pénétration vaginale doit-elle devenir une option facultative, à mettre au même rang que les bougies, les yeux dans les yeux, les baisers, les caresses, les jeux de langue, la sodomie, la fellation et le reste ? Pourquoi pas. Selon un sondage Louis Harris réalisé en 2002, 41% des femmes estiment qu’une pénétration n’est pas obligatoire à une relation sexuelle. «Les femmes restent aujourd’hui très attachées à la pénétration, masculine ou pas. Le problème c’est que certaines persistent à croire, comme on le leur a appris, que le clitoris est un organe réservé aux fillettes ou aux femmes en manque, et que seule la pénétration du vagin mérite droit de cité au royaume de la vie de couple.»



Je crois qu’en chemin, le texte de Yoshida Hambei s'est perdu. Mais ça ne fait rien. Ne sachant toujours pas quoi penser de cette histoire de doigt tendu, je me rabats sur une réplique empruntée au Marquis de Sade, citée telle quel dans La Revanche du clitoris : «Toi, ma poule, continua-t-elle en me baisant, tu n’abandonneras pas mon clitoris ; c’est là le véritable siège du plaisir dans les femmes.» (Histoire de Juliette).





La Revanche du clitoris, de Maïa Mazaurette et Damien Mascret, coll. L’attrape-corps, éd. La Musardine, 12 euros. Lecture indispensable.


Agnès Giard



Fonte:







CLITORIDIANO

 OU 

VAGINAL?





Em 1686, Yoshida Hambei, escritor erótico, disse que se encontra um “dedo teso” no fundo da vulva. E que, se o homem não toca esse dedo, Buda estará ausente... À procura desse famoso dedo (do qual eu não tinha jamais ouvido falar)... eu achei, que surpresa! - o clitóris.


(Amilkar)

Sabiam os japoneses do século XVII fazer uma mulher gozar? Em busca de suas zonas erógenas, eles enumeram entre 3 e 9, ao lado do clitóris: em princípio, o sexo feminino (chamado “porta real”) lhes revela tesouros que eles comparam a “santuários”. Depois, penetrando mais profundamente a questão quase espiritual, alguns – como Yoshida Hambei – tentam ver se não há coisas interessantes por ali também.









A porta real de boa qualidade se situa naturalmente bem no fundo. (...) Suas abas de juntam sobre a fenda; seu interior é tão doce, com uma carne suave, enquanto as bordas exteriores de fecham para apertar o instrumento. Assim, essa porta se adapta a todas as formas, grandes e pequenas, ela é dócil como a água que se molda não importa o que a contorna. No fundo, encontra-se uma metade de laranja, suave e carnuda. E mais ao fundo, aparece uma pequena protuberância presa na parte superior, como um dedo teso. Qualquer que seja o tamanho, essa saliência está sempre ali, com o mesmo aspecto. (...) Quando esse meato é suficientemente longo e proeminente, a mulher solta gritos alegres ao longo do êxtase. As damas mais virtuosas experimentam uma sensação inexprimível, cada vez que o instrumento do senhor toca esse endereço. Elas deixam escapar um canto parecido ao do rouxinol, embebido de um perfume suave de ameixeira numa bruma ligeira.”





Deixando de lado as metáforas florais, tive vontade de me resignar diante da pertinência dessa estranha descrição. Eis-me enfiado no úlimo livro publicado sobre a anatomia feminina. A vingança do clitóris, de Maïa Mazaurette e Damien Mascret, editado pela Musardine.





Primeiro ponto. Aquilo que todo mundo chama de clitóris, esse pequeno órgão erétil com a aparência de um botão, é na realidade a parte aparente de um iceberg. Quando uma mulher diz que ela encontrou seu ponto G, ou que ela é vaginal, ela se engana: aquilo que, no interior da vagina, lhe proporciona prazer é a estimulação da base do clitóris. O clitóris é, então, o único verdadeiro órgão sexual da mulher. A vagina é canal de desenho concebido à procriação e não ao gozo. “O clitóris é a alma de Eros, o lugar de concentração de 8000 fibras nervosas, formando um verdadeiro pequeno cérebro” (Natalie Angier).





Segunda descoberta: ainda que a base do clitóris se estenda de um lado ao outro da vagina, é muito difícil para uma mulher gozar somente por meio da penetração vaginal. Porque “durante a penetração, o pênis (ou o consolo) iria, sobretudo, massagear os corpos cavernosos do aparelho genital feminino”. A base do clitóris está situada atrás desses corpos cavernosos, que agem como um tampão. “Era preciso, então, parar de se extasiar diante da natureza-que-faz-tudo-tão-bem-feito para admitir enfim que a natureza fez mal feitas as coisas ao afastar o clitóris da vagina”, insurgem-se Maïa Mazaurette e Damien Mascret.




Com efeito, o resultado é desastroso: é muito difícil para uma mulher gozar pelo único meio de uma penetração vaginal. Somente 25% das mulheres o conseguem. As outras só conseguem gozar se estimulam a parte saliente de seus clitóris.






Terceira descoberta: a mulher pode gozar tão rapidamente como um homem. Se ela estimula seu clióris (o botão), ela tem um orgasmo tão rápido quanto um homem: o relatório Kinsey estabelece que 45% gozam em três minutos... A ideia segundo a qual as mulheres seriam lentas no gozo é, então, típica de pessoas que ignoram o clitóris.


(Rodin)

Não minimizemos o interesse da penetração, concluem Maïa e Damien. Mas paremos de fazer disso o alfa e o ômega da sexualidade”. Para eles, a penetração vale sobretudo como um símbolo da união amorosa. É uma maneira de mostrar ao homem que nós amaríamos tê-lo dentro de nós (quanto mais perto de ti meu coração)... Mas, de fato, a mulher não pode gozar sem que se ocupem de seu VERDADEIRO órgão sexual.






Esquematicamente, querer fazer gozar uma mulher sem tocar seu clitóris é tão difícil quando querer fazer ejacular um homem sem tocar sua glande: é possível, mas há um jeito mais fácil”.



(Georges Pichard)


Maïa e Damien acrescentam com humor: tente fazer gozar uma mulher tocando-lhe os seios, o ânus, a nuca ou apenas simplesmente a cabeça. Se você o conseguir, melhor para você, parabéns.





Algumas pessoas não conseguem gozar enquanto dormem ou pela força do pensamento? Se se gosta das complicações da vida, basta então tomar as vias tortas, e continuar a ignorar com orgulho esse clitóris que aponta o dedo para nós!





A penetração vaginal deve-se tornar uma opção facultativa, posta no mesmo nível que as velas, os olhos nos olhos, os beijos, as carícias, os jogos de palavras, o sexo anal, a felação e tudo o mais? Por que não? Conforme uma pesquisa de opinião realizada em 2002, 41% das mulheres consideram que uma penetração não é obrigatória numa relação sexual. “As mulheres ficam hoje muito presas à penetração, masculina ou não. O problema é que algumas continuam a acreditar, como lhes ensinaram, que o clitóris é um órgão reservado às virgens ou às mulheres carentes, e que somente a penetração da vagina merece o privilégio no reino da vida de um casal."


(Jean Reschofski)

Acredito que por esse caminho, o texto de Yoshida Hambei se equivocou. Mas não faz mal. Nem sempre sabendo o que pensar dessa história de dedo teso, eu me conformo com uma réplica emprestada ao Marquês de Sade, citada ao pé da letra em A vingança do clitóris: “Tu, minha amante, continuou ela, ao me beijar, tu não abandonarás meu clitóris; está lá o verdadeiro centro do prazer nas mulheres” (Histoire de Juliette).








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